11.01.2007
Zen et fière...
Fière de ma patience!
J'attaque mon deuxième jour sans me ré-attaquer au plafond, sans le scruter sous tous les angles.
Il a raison le coach, je le trouve presque bo mon plafond!
presque...
plus qu'un jour de "pause", mais je crois que ca va le faire. C'est vrai que depuis que je le regarde d'en bas ( et non sur la marche la plus haute de mon escabeau), il sort plutôt pas mal.
Quoi? ben oui, c'est une info capitale!! Z'imaginer même pas le tracas que ca m'a fait ce truc.
09:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zen, fille, travaux, plafond, coach
09.01.2007
Appelle moi Pénélope
Tu sais Pénélope, la frapadingue qui a recommencé 10.000 fois son tricotin (tellement habitée la fille qu'elle le défaisait la nuit...)
Ben dans mon domaine et à mon échelle (ouahahah bricol'girl et son échelle... quel esprit!!! heu, pardon que je m'excuse, je m'emporte...), Pénélope, c'est moi.
Mon tricot à moi, c'est mon plafond.
mon fer de lance : les fissures.
Il y a quelques jours, sereine et détendue, je me lance et peins mon premier plafond
Hop, une première couche (mon coach a dit : quand t'as bien rebouché et poncé toutes les fissures, tu passes une première couche de peinture, ca va faire ressortir tous les defauts, s'il y en a.)
Bon, c'est pas innommable, mais c'est pas parfait non plus.
Pleine d'entrain, je m'attaque aux défauts, je reponce, remachine etc.
hop, je repeins...
un ange passe.
Pfff, c'est long à sécher la peinture dis!!! je trépigne d'impatience en bouffant des Granola..
A y est, c'est sec. Sauf que, arghhhh, c'est pas parfait. A certains endroits, quand on a le nez dessus, on devine une fissure colmatée (ca fait une légère bosse)
Plutôt têtue -pis c'est mon premier plafond, je me colle une pression monstre -, je décide de pas baisser les bras : je me réattaque aux défauts... (un peu moins guillerette que les deux premières fois, mais décidée quand même)
Là, mon coach qui me connait bien, s'alarme : Attention, la perfection n'existe pas!! Si tu te mets le nez sur ton plafond, c'est sur que tu vas voir des défauts... lâche prise un peu : tu passes pas ta vie à scruter le plafond quand même.
[Là, j'évite de lui dire que si, justement, mon truc préféré à la Chapelle Sixtine, c'est le plafond. Que si je vais à Rome, je trouve toujours 5 minutes pour aller voir le plafond de la Chapelle Sixitine, même que c'était vachement mieux avant les rénovations parce que blabla... parce que mon coach -je le connais bien moi aussi- ben quand je passe au mode piplette, il décroche.]
Donc, je dis rien, je tente bien un timide " mais c'est que je veux bien faire moi!!" qu'il écarte d'une pitchenette en me disant de laisser reposer mon plafond quelques jours avant de décider si OUI ou NON, je peux vivre avec une trace de fissure (colmatée hein la fissure!) plus ou moins bien camouflée au dessus de ma tête.
Je sais pas pourquoi, mais je sens que c'est pas gagné cette histoire...
17:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pénélope, fille, plafond, travaux, fissure, patience, coach
07.01.2007
Valérie Damidot , c'est ma copine
Nan franchement, une fille qui s'y connait autant que moi en perceuse, mortier et autres joyeusetés, et qui présente une émission de brico-déco, je peux que l'aimer!
D'abord, elle est sympatoche et c'est pas une bombasse Hein? ben oui ca compte!(c'est même trèèès important, souvenez vous que j'ai récemment développé le complexe du bonnet)
La fille, elle te fait croire que tu passes d'un F2 ringard à souhait à un appartement-témoin de chez Ikéa en 35 minutes (un peu plus si on compte les pub).
Avec elle, tout est simple : elle a jamais de fissures à combler; quand elle ponce un meuble, on se rend pas compte que c'est chiantissime; quand elle fixe quelque chose au mur, elle a un esclave bleu qui apparait (sans ronchonner qu'il manque le championnat de F1 à la télé)...
Des fois, y'a un camion benne tout propre qui débarque devant-chez-les-gens pour virer tous les vieux meubles. Moi, dans la vraie vie, j'ai jamais vu ca.
Elle, quand elle décide de peindre 1 mur et un seul (pour habiller, et apporter de la lumière et du peps à la pièce qu'elle dit), ben ça sort toujours bien.
Moi, le jour ou j'ai fait ca, on m'a demandé si un super vendeur m'avait refourgué un pôt de peinture invendu car invendable...
Puis, quand elle décide de peindre, elle parle couleur (terre de soleil du matin ou framboise écrasée) et dégagement d'angle, alors que si tu parles peinture avec un mec de base, il va te parler glycéro, sous couche, fixateur de fond.
Nan, franchement Valérie, elle est chouette, elle nous fait bien comprendre que le moment le plus complexe quand on retape une baraque, c'est le placement de bougeoir.
(C'est pas pour fayoter, mais le jeune homme charmant qui chamboule aussi les baraques sur la 5, ben il est plus branché mur porteur et plaques de placo que bougeoir...
Ch'ai pas vous, mais je fais du shopping, je vais rarement m'extasier sur une plaque de placo..)
Le rabajoie ( au hazard, ma mère...) me fera judicieusement remarquer que j'en suis loin du moment ou je vais décider si oui ou non je place le petit photophore à côté du grand ou en quinconce du bougeoir doré.
Pfff... c'est que y'a des gens, ils savent pas se projeter.
Bon, je vais voir si j'ai des angles à dégager.
ndlr : M'an... c'est pour rire hein...
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : valerie damidot, fille, travaux, déco, bougeoir
06.01.2007
Mon coach et moi
Pas besoin d'habiter à Hollywood pour avoir un coach.
Tiens, regardez moi. J'habite au fin fond d'un patelin ou le seul magasin de fringues s'appelle "au bonheur de Jeanine" (c'est juste pour vous aider à situer la branchitude du bled), et ben pourtant, j'ai un coach.
Un coach en travaux! si c'est pas snob et élitiste ca!
Encore plus hype : mon coach, il me drive par téléphone.
24/24, il me répond. Ben oui, vu qu'il est à plus de 1000km, ce n'est jouable que comme ca.
Mon coach, il a cette particularité de commencer toutes ces phrases par "c'est facile".
Installer un bloc-porte?... c'est facile, tu commences pas bien casser tout autour...
Toucher à l'électricité? : c'est facile, tu commences par éteindre le courant ( oui, avec moi il part du tout début, toujours...)
Une autre expression qu'il aime bien, c'est "à ton rythme".
Je suis pas dupe, c'est une jolie manière de me dire que comme je casse pas 3 pattes à un canard, j'ai intéret à prendre mon temps quand je fais les choses.
C'est qu'en plus de coacher mes travaux, il gère aussi mon égo le monsieur.... Parait que c'est pas supra facile, d'ailleurs, je sais pas si ca a un rapport, mais il m'appelle casse-couille (prononcer casseu couilleu, l'est sudiste mon coach).
Je crois que c'est affectueux, y'a qu'à moi qu'il dit ca.
Il est malin, de temps en temps (pas trop, sinon ca perd de sa force) il m'encourage et me complimente : "je sais que tu vas le faire"; " tu es capable"...
Il croit en moi.
D'autre fois, quand je mouline trop sur un même sujet et qu'il sent le drame pointer, il me conseille d'aller prendre l'air.
Il parait que je me fais trop de souci ( putain, je voudrais t'y voir : je suis passée de teneuse d'échelle à chef de chantier sans rien connaitre de plus!).
Il m'explique bien ce que je dois demander au vendeur de Leroy Merlin pour que j'ai pas l'air d'une pomme ( là, si il te dit qu'il faut ca, tu l'écoutes pas. Il veut te vendre un truc plus cher, prend le premier prix). Grâce à lui, dans les magasins bricolage, je crains déguin!
Mon coach, il a l'extrème bonté de rire de mes conneries... après coup, jamais pendant :
La fois ou je me suis battue avec mon bloc-porte; il est resté stoïque pendant toute la durée du combat, il m'a laissé l'insulter -cé pas ma faute, ca soulage-, lui dire que c'était facile de donner des conseils quand on le fait pas, de dire "cé facile yakafairecommeca", que moi, je suis une fiiiiillle pas un lutteur russe et que ouinnnnnh!!!
Il m'a consolé sans se moquer.
(Aujourd'hui, quelques semaines plus tard, il se fout de moi; faut bien qu'il s'amuse un peu...)
Bon, faut que j'aille bosser, y'a le coach qui arrive dans qq semaines, faut que je l'époustoufle ce garçon! (je vous ai déjà dit qu'on se motive comme on peut...)
10:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coach, travaux, fille, leroy merlin
05.01.2007
Dire que j'étais la reine de la French manucure...
C'est pas qu'au naturel je ressemble à Charlize théron, mais lorsque vous me vissez un bonnet en laine sur la tête, que vous m'affublez d'une doudoune qui craint plus rien, d'un pantalon qui aime le plâtre et d'une improbable paire de basket en fin de carrière, c'est simple : je n'existe plus.
"un inconnu vous offre des fleurs"? c'est pas pour moi. Un d'homme galant pour me tenir les portes? re-niet. Pire : Y'a plus de filles qui viennent me demander ou j'ai acheté mes bottes de-la-mort-qui-tue.
Ha, et minauder à la caisse du supermarché pour passer avant le gentil monsieur quand on n'a qu'un paquet de café et du pain harry's, on oublie aussi.
La misère je vous dis...
Du coup, je suis prise de remord et - presque - de tendresse pour les macons, les peintres en bâtiment & co...
'savez, ceux qui le midi vont acheter leur casse croute sexy en diable dans leur tenue de travail : tee-shirt publicitaire bien flashy ( "Rencontre de l'Amicale des Boulistes aveyronnais 1998" ou " Paris 2012, j'y crois"), godasses blanches de plâtre, des fringues jamais assorties ( pourtant pas compliqué de faire un joli camaieu bordel!!!) et l'accessoire fétiche : le bob.
Incontournable le bob... à croire que Ricard ne fait de bob que pour la confédération les maçons..
Ben savez quoi, maintenant que moi aussi j'ai les mains dans le plâtre, ils me sont sympathiques tous ces messieurs. JE COMPATIS.
Bon, on est d'accord, c'est immonde le bob...
Moi, j'ai la panoplie, mais j'ai pas le bob. Faut pas déconner non plus.
J'ai un bonnet moi ma bonne dame ...
Et mon bonnet -nonobstant qu'il est vilain-qu'il-en-peut-plus -, il est vissé en permanence sur mon crâne, même quand je vais chercher le pain. Comme eux!
Ouiiii, je sais, c'est moche. Ouiii, je sais que je ressemble à rien (merci de me le rappeler) mais voyez vous :
- le plâtre dans les cheveux, c'est moyen (ca marche avec le ciment, la colle, la poussière etc...).
- quitte à ressembler à rien, j'ai décidé de me passer de brushing. Alors, mon bonnet, c'est mon grand copain
- ca m'aide à me mettre dans la peau du personnage
-Accessoirement, ca tient chaud aux oreilles.
De toute facon m'en fout, dans le dedans-de-moi (sous le bonnet quoi), il y a une Charlize Théron qui sommeille.
09:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, bob, fille, brushing, travaux
