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26.09.2007
Chouette, il fait froid!!!
Non, je ne suis pas tombée sur la tête.
Non, je ne préfère pas la froidure nordique au souffle chaud du sud (pas plus que je ne préfère l'andouillette aux chichis fregi...).
Non, c'est juste qu'un de mes plaisirs, une fois l'été passé, est de ressortir mes cols roulés.
Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi, j'adooore les cols roulés! Je voue même un culte tout particulier au col roulé noir, bien près du corps, qui souligne ma ligne de déesse et met en valeur mon visage de poupée.
Je les aime avec un vrai long col qui colle bien au cou (niet col cheminée chez moi), dans une matière qui se tient bien, serré, mais pas saucissonnant, avec si possible un peu de lycra ( rapport à mes courbes qui... heu... vallonnent et qu'il faut arriver a suivre)
Ben aujourd'hui, Ô joie dans mon pays ou-il-pleut-tout-le-temps, j'ai passé le cap.
[Je ne suis pas passée au noir direct, pour ne pas risquer d'offenser l'autochtone qui est encore habillé comme en été, mais avec mon col roulé blanc cassé, j'ai passé une super journée!]
C'est Simple le bonheur non?
Par contre, une question me turlupine depuis de nombreuses années. Les cols roulés sans manches...
Voyez-je-veux-dire? ceux qui sont tant à la mode depuis quelques années (cette année, petite variante, ils ont ajouté de mini manches ballons...)
Bref, ces pulls... faut les mettre quand?
- Quand il fait froid, de facon à avoir le cou bien protégé et ainsi attraper la crève via les dessous de bras?
- Ou quand il fait chaud, de manière à avoir les aisselles à l'air mais le cou dégoulinant de sueur sous le cashmeere?
Hein???
Parce que je trouve ca très beau. C'est élégant comme tout. Mais c'est pas pratiquable comme truc.
Un peu comme le body qui exige de solides talents de contortionniste (et de la mémoire... qui n'est pas sorti des wawas en ayant oublié avoir mis un body ne peut comprendre)
'fin moi je dis ca....
20:03 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.09.2007
Je les ai vus!!
Alors là, pardon que je m'excuse, mais je pense avoir vu hier quelque chose que peu de gens ont vu. (en vrai je veux dire... pas là peine d'aller googler pis après de venir me dire que si!)
Pour dire, le coach a fini par avouer au bout de 10 minutes de travail au corps ( 'fin... c'est un coach téléphonique, donc n'allez pas imaginer des crapuleries sesssuelles. soupir)
bref, a fini par avouer qu'il n'en avait jamais vu. Lui, le coach, le mâle qu'a tout vu, tout fait!!!!
Alors là, je vous dis pas comment j'ai pavoisé et re-pris 10 minutes pour décrire le truc.
Le truc???
Les bestioles qui font des trous, des galeries, (et même sûrement des cochonneries...) dans nos planchers centenaires.
Ne haussez pas ce sourcil de dédain, vous avez déjà vu ça non? Des trous-de-bestioles-dans-du-bois??
Ha!!! la mémoire vous revient!
Ben à votre avis à quoi ça ressemble c'te bestiole?
Moi - avant-de-voir-les-trucs-de-plancher, j'imaginais naïvement des chenilles, voire des vers. Des asticots tout terrain.
Que nenni. La bestiole de plancher est un truc à pattes, avec petite carapace itou. Un genre de coccinelle, mais tout marron, plus petit, et plus ovale que rond. Voyez-je-veux-dire?
[Comment ca tu vois surtout que ca doit pas ressembler du tout à une bête à bon dieu? Heu, je rappelle que malgré les apparences, je suis pas méga experte en animaux. (mon truc, c'est plus Descartes et spinoza Desperate Houcheucheu et Voici tu vois) . Puis, je fais comme je peux pour que tu comprennes.
Vlan]
M'en fous, hier, en traitant mon coin de parquet qui fait la tronche ( le mêtre carré dans l'entrée que j'avais "omis" de rénover), je me suis mise à quatre pattes pour voir de plus près s'il y avait qq chose à voir.
Et effectivement, il y avait du monde au balcon (non, je ne parle de mon balcon... rhooooo!!! je vous dis que cette note de prendra pas de tournure polissonne!!!!) oui, les bêtes n'ont pas trop aimé la mixture censée les exterminer. Elles sont venues rendre les armes au bord du trou... ou je les guettais.
Donc demain, dans votre dîner en ville, vous pourrez claquer le beignet au mâle qui sait tout en démontrant que vous, non seulement vous réussissez à gérer manucure et niveau d'huile, mais qu'en plus, question parquet, vous n'avez rien à apprendre...
('fin, z'êtes pas non plus obligées de raconter qu'il a fallu que je me mette à 4 pattes pour apprendre tout ca...)
ps : pour ceux qui sont venus à bout de cette note, je précise que non, même si je suis en forme, il n'y a pas une double lecture avec des sous entendus sessuels... même si je parle de crapuleries, de balcon, et de crac crac dans des galeries isolées.
Désolée hein...
20:50 Publié dans Plâtre et ciment | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bestiole de plancher, coccinelle, plancher
16.09.2007
l'histoire du taureau couillu
Hop, aujourd'hui un sujet hautement plus couillu et ensoleillé qu'une plaque de BA 13.
[Non désolée, je ne vais pas parler de Javier Bardem, celui là, je me le garde au chaud pour les froides soirées d'hiver... 'fin, façon de parler.]
Non, aujourd'hui, j'ai décidé d'éclairer votre lanterne sur le dernier sujet qui m'a passionné (après les vaches laitières, le suicide des hérissons, et la chèvre à long cou) : le taureau Osborne...

Là, vous vous dites : ma porco dio, cette fille est quand même vachement branchée campagne, faudrait l'inscrire à L'Amour est dans le pré...
merci, mais non merci.
Revenons à notre taureau. Ceux qui ont arpenté les routes d'Espagne le connaissent forcément... Celles qui aiment Almodovar aussi. Peut être encore que vous le voyez de temps à autre collé au cul de certaines voitures.
D'emblée on pense que ce taureau est l'emblème de l'Espagne. C'est pas faux comme dirait l'autre, mais son histoire s'apparente plus à celle du père Noël qu'à celle du coq français.
J'esplique, figurez vous que ce taureau à la base, c'était une pub pour une marque de Brandy :
Le coup de génie de cette marque a été de placer des énormes placards avec ce taureau noir le long des autoroutes espagnoles pour faire la pub de sa bibine.
A la faveur de plusieurs interdictions gouvernementales ( "l'alcool c'est mal". "La pub c'est inhumain, blabla"...) la marque et le slogan ont disparu pour ne laisser que la silhouette de ce taureau couillu.
[je précise qu'il est couillu, non par référence au caribou couillu de René, mais parce qu'une anecdote m'a été comptée par une amie espagnole : sous Franco, Monsieur la pudeur avait fait virer toutes les cojones des taureaux. A sa mort, elles ont été remises en place fissa. J'aime beaucoup cette anecdote (que je place dans les dîners en ville dès que je peux vous pensez bien!), mais j'ai eu beau chercher partout, je n'ai jamais pu vérifier sa véracité. Légende?]
Quelques décennies plus tard, rebelote : les panneaux publicitaires le long des routes, c'est mal, il faut tout virer. Là, le peuple espagnol s'est rebellé. Ce taureau, c'est eux, c'est l'Espagne.
Rébellion, pétition, insurrection, manifestation, les gens se mobilisent pour obtenir la grâce du taureau. Le gouvernement - plutôt sympa sur ce coup là- revoit sa position et accepte de sauver les taureaux. Aujourd'hui, ces bestiaux font officiellement partie du patrimoine espagnol. C'est même l'état qui s'occupe de les entretenir.
ps: Pour briller dans VOS dîners en ville, quelques chiffres : le taureau a 50 ans, il fait maintenant 14m de haut, pèse près de 4 tonnes et vous en trouverez plus de 90 le long des routes espagnoles.
Ha ça, vous allez épatez la galerie par votre savoir hein!

Plus de photos ici : http://www.flickr.com/groups/toroosborne/pool/
Reps : Certains auront remarqué que 2 animaux se disputent le cul des voitures en Espagne : le taureau, et l'âne. En bref, le taureau, c'est l'Espagne, et l'âne, c'est la Catalogne...
Vi, en Espagne, on est Catalan avant d'être Espagnol ( heu, un peu comme on est marseillais avant d'être francais voyez?!)
01.09.2007
Il me faut des Granolas!!!!
Dans la catégorie "ridiculisation de son soi-même sans être aidé", je postule...
Pour appuyer ma candidature, les quelques mots qui suivent, écrits un soir où il n'y avait surement rien à la télé, où je devais être dans une période dépressivo-chonchon ( qui a dit préragnagnas?), et ou je me cherchais toutes les excuses pour bouffer mon paquet de Granolas en guise de diner...
C'est en essayant de vider un peu Gédeon que je suis tombée sur cette petite perle. (Gédéon, c'est mon ordi).
[Respirez un grand coup, c'est parti...]
Fatiguée des gens qui portent toute la misère du monde sur leur épaules.
Blasée de les voir vivre pour les mots de réconfort qu'ils récoltent.
Exaspérée par leur faculté à renouveller sans cesse leur problèmes existentiels.
Agacée de me sentir mauvaise graîne en refusant de rentrer dans le jeu.
Goguenarde de constater que moi, je n'ai pas de problème puisque je sors bêtise sur bêtise.
Surprise que pas plus de gens n'entendent le sourire ou la légèreté comme une politesse élémentaire.
Dubitative de constater que rien ne parait sous le masque, même s'il est fêlé.
Etonnée de voir que même le jour le plus funeste est un jour comme un autre ou rire est possible.
Empêtré dans cette envie d'être comprise mais pas d'être plainte.
Polluée par tous ces gens qui ne se rendent pas compte de la vacuité de leur soucis.
Je crois qu'un paquet de Granolas s'impose...
Ha ben, c'est sure que je préfère largement me relire en train de parler des vaches laitières ou de pôts de peinture pas co opérants... Pfff, je l'ai la couronne non?????
Aujourd'hui, ca me fait franchement marrer de lire la vacuité de ces quelques lignes (désolée, fallait que je case le mot vacuité, le l'aime ce mot voyez vous); mais là ou je ris jaune, c'est quand je me rappelle que quand j'ai pondu cette merveille, ça avait un vrai sens...
pauvre de moi... je crois que décidément, la légèreté me sied plus au teint...
Bon, il fait beau ( 'fin, fait pas mauvais quoi... je suis pas en marcel, mais j'ai pas encore sorti le col roulé), j'ai pas de Granola, mais je le vis bien, et je promets à Gédéon de ne plus jamais le polluer avec des scribouillages d'adolescente-qui-se-rebelle-contre-le-monde-qu'est-pas-beau.
Quoique. Ceci dit et entre nous, les gens qui se plaignent tout le temps, qui sont jamais franchement heureux... ca fait chier non???
Non?
19:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
